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Ces petits exos de préparation mentale utilisables dans le sport comme au travail ...

Mis à jour : oct. 12

Après des années passées à appréhender les grandes échéances sportives, à perdre pieds au moindre imprévu, à subir une confiance en soi déplorable … j’ai découvert la préparation mentale et mon quotidien « sportif » c’est alors transformé !!!

Si ces outils ont révolutionné ma pratique sportive, ma situation professionnelle était toujours un peu complexe: perfectionniste, du genre anxieuse, incapable de lâcher prise, introvertie, des difficultés à se concentrer … et sérieusement prédisposée au burn-out.

Allez savoir pourquoi un jour j’ai décrété qu’il était temps d’appliquer au travail ces techniques de préparation mentale !




Aujourd’hui je ne vais pas vous faire un cours magistral mais vous partager les quelques outils qui m’ont apporté le plus dans mon activité professionnelle.

1- La respiration

Quelques minutes consacrées à la respiration: l’occasion de se recentrer sur soit, se détendre, profiter d’un court instant de calme et travailler sa concentration.

Juste 3 ou 4 inspirations/expirations lentes et profondes lorsque le stress ou la colère pointent le bout de leur nez et on peut repartir du bon pied!

2- La visualisation

Une présentation en public à effectuer? Un entretient important?

Effectuer un travail de visualisation en amont permet de préparer l’intervention de manière optimale, se projeter dans le décors, préparer les échanges possibles et les réponses que l’on souhaite apporter … on arrive ainsi le jour J d’avantage serein, serein comme si cela n’était qu’une formalité, une intervention habituelle déjà réalisée à de nombreuses occasions.

3- Les ancrages et le switch

Une émotion désagréable qui pointe le bout de son nez ? Des discours internes négatifs qui ne demandent qu’à tourner en boucle dans la tête?

Le fait d’associer des émotions agréables passées telles qu’un sentiment de réussite, de contrôle, de confiance en soi … à un ancrage permet, par à suite, de transformer rapidement une émotion désagréable en une émotion favorable à un sentiment de bien être et de performance.

Ce petit exercice nécessite que l’on fouille dans ses souvenirs pour retrouver ce moment agréable qui vient mettre à mal nos discours internes, sentiments et regonfler au passage l’estime que l’on peut avoir de soi.

Qu’il est bon de se rappeler qu’on a été « fort » et à l’aise par le passé et qu’il n’y a aucune raison que cela soit différent à présent … qu’il est bon de retrouver instantanément les émotions agréables du passé et pouvoir les revivre d’un coup de « switch »!

4- L’estime de soi

Tout comme dans les compétitions sportives, il arrive parfois que dans le milieu professionnel on soit tenté de se comparer aux autres.

Tout comme dans le milieu sportif, la comparaison à l’autre est néfaste à l’estime de soi: il y aura toujours plus performant, plus organisé, plus rapide, plus intelligent, plus …

Par ailleurs se rappeler parfois le chemin parcouru, ses réussites et ses qualités est un moyen efficace pour rebooster son estime de soi.

Parvenir à détecter rapidement ses petits discours internes négatifs et voir le positif même dans l’échec (oui! Oui! l’échec est formateur, il permet de se remettre en question, d’apprendre et évoluer) sont autant de moyens de se sentir mieux



5- L’organisation, l’acceptation de l’échec

Atteindre le plus haut degré de performance sportive nécessite une certaine organisation: définir des objectifs cohérents, fixer des deadline réalistes, planifier et organiser son rythme de vie afin de gérer au mieux son temps en fonction de ses priorités … autant de choses qui permettent d’avancer et évoluer.

Il arrive qu’un grain de sable se glisse dans notre organisation soigneusement ficelée, un échec, un imprévu … le sport est parsemé de ce type d’embûches et apprend à être plus résilient et proactif.

On apprend à accepter l’échec et les difficultés, à regarder le positif, à tirer profit de chaque expérience pour se rapprocher de l’excellence.

6- La gestion des émotions

Le sport est parfois source de frustration, de colère, d’incompréhension, de tristesse … à cela se rajoute les émotions plus personnelles qui peuvent impacter négativement nos performances sportives et la relation aux autres.

Il est nécessaire d’apprendre à écouter ses émotions, à les reconnaître, les verbaliser, les satisfaire et/ou les atténuer.

Cet apprentissage est indispensable dans un sport collectif (à plus forte raison lorsque son binôme est un animal sensible comme en équitation, agility, Canicross ..), il est également d’un grand intérêt dans le milieu professionnel.

 

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